Large bras de granit dont la pointe en trident se dresse entre la Manche et l’Atlantique… Avec la Bretagne s’achève l’Europe occidentale. De ses falaises escarpées à ses forêts épaisses en passant par ses landes sauvages et ses villes marquées par les traditions, la diversité de son territoire fait la richesse de la région.

Façonnée au fil du temps par les hommes et par les flots, la Bretagne a malgré tout conservé la même physiologie. Le granit, sa matière première, imprime l'identité bretonne sur les falaises escarpées et les massifs rocheux. Des paysages à l'état brut sillonnés par 30 000 km de rivières et cours d'eau.

La principale originalité de la région ? Son caractère maritime (2730 km de côtes qui représentent un tiers du littoral français, aucune commune à plus de 80 km de la mer) et des paysages caractéristiques d'une région à la fois maritime et terrestre : dunes et falaises, landes et tourbières, forêts. La Bretagne s'étend sur 27 209 km2 ce qui représente 5% du territoire national.

La Bretagne administrative, c'est aussi quatre départements : les Côtes d'Armor, le Finistère, l'Ille-et-Vilaine, et le Morbihan. Leur point commun : ils sont tous les quatre ouverts sur la mer. Le territoire est aussi composé de 21 pays qui correspondent aux bassins de vie et d'emploi de la Bretagne. Rennes (Ille-et Vilaine) est la capitale régionale. On dénombre aujourd'hui 1270 communes, dont 10 agglomérations (Rennes, Brest, Vannes, Quimper, Saint-Brieuc, Lorient, Saint-Malo, Morlaix, Vitré, Lannion).

La plupart d'entre elles ont intégré un des 116 Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) qui facilitent l'élaboration de projets communs de développement. Autre atout : un maillage équilibré de villes moyennes sur l'ensemble du territoire.

Avec en moyenne 25 000 habitants supplémentaires par an depuis 2000, la population bretonne ne cesse d'augmenter. En 2013, la Bretagne se plaçait parmi les régions françaises de métropole à la croissance la plus dynamiques avec 3, 260 M d’habitants. L'Insee prévoit que cet accroissement se poursuive, si bien qu'à l'horizon 2030, la région pourrait compter entre 3,7 et 3,8 millions de résidents.

Cette envolée démographique, essentiellement liée aux migrations d'actifs de plus de 30 ans mais aussi à d'un retour important de retraités dans leur région natale, s'accompagne cependant d'un solde naturel modeste.